Le bien commun plutôt que la rente
Nous défendons les biens communs : l’eau, l’air, les services publics. Le logiciel libre en est un. Il est construit par des milliers de personnes et reste à la disposition de toutes et tous.
Ce qu’est un logiciel libre, et pourquoi c’est le bon choix pour une politique verte.
L’essentiel
Un logiciel, c’est un peu comme une recette de cuisine.
Avec un logiciel ordinaire, on vous vend le plat, mais la recette reste secrète : impossible de savoir ce qu’il contient, de l’adapter à vos besoins ou de la transmettre. Un logiciel libre, c’est une recette publiée : tout le monde peut la lire, la cuisiner, l’améliorer et la partager.
Concrètement, un logiciel libre vous donne quatre libertés :
Libre ne veut pas dire gratuit. Beaucoup de logiciels libres le sont, mais l’important est ailleurs : ce sont les personnes qui l’utilisent qui gardent la main.
Notre choix
Nous défendons les biens communs : l’eau, l’air, les services publics. Le logiciel libre en est un. Il est construit par des milliers de personnes et reste à la disposition de toutes et tous.
Les logiciels libres ne poussent pas à racheter sans cesse. Beaucoup fonctionnent très bien sur des ordinateurs anciens, ce qui évite des déchets et des achats inutiles.
Quand un parti confie ses fichiers et ses discussions à une grande entreprise, c’est elle qui fixe les règles : prix, conditions, accès aux données. Avec le libre, personne ne peut changer les règles du jour au lendemain.
Les opinions politiques sont des données sensibles au sens de la loi sur la protection des données. Celles de nos membres restent sur notre propre serveur, en Suisse.
La preuve par l’exemple
Nos outils reposent sur des logiciels libres reconnus, développés par des communautés du monde entier et utilisés par des administrations, des écoles et des entreprises. Merci à leurs équipes !
Questions fréquentes
Ces services sont pratiques, mais vos fichiers et vos conversations y sont stockés par des entreprises dont le modèle économique repose sur les données. Elles peuvent changer leurs conditions ou leurs prix quand elles le décident.
Ce que nous défendons en politique, nous l’appliquons à nos propres outils : garder la maîtrise de ce qui nous appartient.
Non. Le logiciel libre fait déjà tourner une grande partie d’Internet : la plupart des serveurs web, le navigateur Firefox ou encore Wikipédia. Nextcloud est utilisé par des administrations publiques en Europe.
Le code des logiciels libres est public : de nombreuses personnes peuvent l’examiner et signaler les failles. La sécurité dépend aussi de l’entretien : nous appliquons les mises à jour, et la connexion à nos outils demande aussi un code à usage unique, créé par une application sur votre téléphone.
Des communautés de bénévoles, des fondations et des entreprises, qui partagent leur travail. Chacun·e peut y contribuer : en programmant, mais aussi en traduisant, en testant ou en signalant un problème.